C’est l’info de la semaine qui ne fait pas plaisir à tout le monde : les plaisirs et le Bonheur avec un grand « B » ne font pas bon ménage. Dans son livre, The Hacking of the American Mind, le neurologue américain, Robert Lustig nous explique que le bonheur ne résulte pas de l’accumulation des plaisirs. Pire ! Ces plaisirs pourraient être nuisible au bonheur, au vrai.

Lorsqu’on parle de « plaisirs », on parle d’actions qui sont plus ou moins solitaires, matérielles et qui, poussées à l’extrême, peuvent mener à l’addiction. Pour ne pas les citer, on pense à certains plaisirs de consommation comme le sucre, la drogue, l’alcool ou des plaisirs comportementaux comme les jeux vidéos, la pornographie, les réseaux sociaux… Oh que les petits likes font plaisir, les ajouts, les partages : cela excite notre réseau de neurones en libérant de la dopamine.




Seulement, d’après Robert Lustig, des neurones trop excités, trop souvent, finissent par mourir. C’est de là que viens le besoin de consommer plus, de plus grosses doses, pour des effets qui s’amenuisent. L’addiction s’installe, la dépendance aussi alors que le bonheur fout le camp avant même d’avoir pu pointer le bout de son nez.

Selon le fameux pédiatre et neuroendocrinologue, le bonheur s’apprivoise en renforçant et en créant des relations sociales solides et sincères, en adoptant une position plus spirituel, plus apaisée. Contrairement aux plaisirs, le bonheur est de longue durée et correspond au « sentiment qu’on ne fait qu’un avec le monde ».

Impossible de se jeter dans la gueule du loup ventripotent en décrétant du jour au lendemain que vous serez heureux ! Prenez donc votre temps et calmez vos ardeurs qui vous mènent à des comportements répétitifs, addictifs et qui au final, ne vous font pas tant de bien que cela. Ne soyez pas malheureux, les plaisirs ne sont pas à bannir ! Ils sont à savourer 🙂

Chez HNL, la technologie que nous avons développée permet de mesurer une intensité émotionnelle : si un stimulus vous procure du plaisir, votre courbe fera des bons et son intensité sera élevée ! L’excitation se verra à vue d’œil et vous permettra de savoir quel est la force de ce même stimulus. Au contraire, si vous vivez un moment qui vous procure un bonheur agréable qui s’inscrira dans votre cœur, votre courbe HNL sera plus mesurée, moins intense et plus stable. Parce que le cœur ne ment ja-mais.